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RIMPAC 2010


Ex-USS New Orleans (LPH11) servi dans la Marine des États-Unis entre 1968 et 1997. Le navire a été utilisé comme cible  multi-nationale durant l’exercice RIMPAC 2010, il a ainsi subi les assauts de toute sortes d’armes,  comme les tires de missiles Harpoon, bombes guidées par laser et  enfin, un barrage de tirs d’armes de guerre de huit navires. RIMPAC, CARAT, etc 2010

le HMAS Warramunga (FFH-152) engage l’ex-USS New Orleans:  RIMPAC 2010

le HMAS Warramunga

Dans le cadre de l’exercice maritime le plus grand dans le monde, les participants ne peuvent pas profiter du cadre de l’exercice qui se tient dans le pacifique entre ilots et paradis tropical. La 3e Flotte des Etats Unis organise tous les deux ans le RIMPAC afin de partager les compétences et surtout d’apprendre à travailler ensemble. 14 nations étaient présentes, l’Australie, Canada, Chili, France, Inde, Malaisie, Pérou, Singapour,  Thaïlande, la République de Corée, Royaume-Uni et les États-Unis.

Evoluer dans une Flotte si diverse où tous les domaines de compétences sont testés, un environnement international dans un contexte très complexe est bénéfique à tous.

l'ex-USS New Orleans

Les missions durant l’exercice RIMPAC comprennent des unités de surface sous marine et aérienne qui effectuent  du renseignement maritime, surveillance et reconnaissance, et dans un 2e temps,  des exercices de défense aérienne, arraisonnement de navires, élimination des explosifs, de la plongée et des opérations de sauvetage, des opérations de déminage et un débarquement amphibie, ainsi que des tirs.

Pour les forces terrestres il y a aussi tout le panel des opérations de nuit : infiltrations, exfiltrations, renseignements….Des réservistes participent aussi activement à cet exercice,

«Nous sommes extrêmement chanceux  de pouvoir participer à cet exercice dans un environnement aussi magnifique »

«Travailler avec le personnel des autres pays a également été une grande opportunité. »

exercice RIMPAC 2010

RIMPAC(1) contribue grandement à améliorer la compréhension entre les différentes armes, et nations participantes.

Le vice-amiral Richard Hunt, commandant de la Combined Task Force s’est félicité de la participation étrangère dans les marines, il a déclaré que l’exercice a également mis l’accent sur les opérations de littoral avec des navires comme : le Littoral Combat USS Freedom (LCS 1), la frégate française Prairial (F 731) et la frégate Singapourienne RSS suprême (70).

Ex-USS New Orleans (LPH11)

source :

-US Navy

-www.defence.gov.au
(1) RIMPAC 22e exercice de la série qui a pris naissance en 1971.

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Mistral:un obstacle aux négociations.


le système de communication tactique, un obstacle aux négociations.

Les négociations russo-françaises sur l’achat de porte-hélicoptères français de classe Mistral se heurtent au refus de Paris de vendre le système de communication tactique qui équipe ces navires, a déclaré un expert naval français spécialiste de la Marine de guerre, cité vendredi par les médias européens.

le Mistral

« La négociation achoppe sur le système de communication tactique qui équipe ces bateaux. La France refuse de le vendre », estime l’expert.

Selon des experts militaires, le Mistral est doté de systèmes de transmissions militaires par satellite aux normes de l’Otan (Syracuse et Fleet-Sat-Com) et d’un radar très performant, le MRR3D.

 » Tout ce matériel est relié à un outil de direction de combat : le SENIT 9, (système exploitation navale d’information tactique) », a précisé l’expert, en ajoutant qu’il s’agissait d’un important élément tactique que l’OTAN n’était pas prêt à partager avec la Russie.

L’expert estime qu’ »ils (les Russes)  ne sont pas pointus en informatique militaire, ils font donc le forcing… « .

Vendredi, le ministère russe de la Défense a annoncé qu’il lançait un appel d’offres international pour la construction de deux navires de classe Mistral.

Toutefois, une porte-parole de l’Elysée a annoncé à RIA Novosti que Paris n’était pas préoccupé par cette nouvelle.

La France reste confiante et ne voit aucune raison de s’inquiéter, les conversations se poursuivent normalement dans un excellent contexte », a-t-elle indiqué.

source Ria Novosti

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Hommage aux soldats tombés en Afghanistan


Un hommage pour 10 de nos soldats français, appartenant au 8ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine, au 2ème Régiment étranger de parachutistes et au Régiment de marche du Tchad, morts en Afghanistan. 21 autres ont été blessés au cours d’une mission de reconnaissance conjointe avec l’armée nationale afghane. Ils sont tombés le 18 août 2008, les estivants étaient sur les plages au soleil comme aujourd’hui, eux dans leur linceul. Nos pensées vont aux familles et à leurs proches auxquels nous adressons nos pensées les plus émues.

Nous pensons aussi à leurs camarades de combat, ceux qui ont été blessés dans leurs chairs et ceux qui garderont des séquelles morales. Cela fait maintenant deux ans que ce tragique événement a eu lieu à des milliers de kilomètres de notre chère France. Par ce témoignage nous voulons rendre hommage à leur mémoire et leur courage, en ce mois d’août plus propice aux activités estivales que commémoratives.
Leurs noms sont gravés sur des stèles en marbre, en lettres dorées mais les cœurs des familles saigneront toujours car ils ne sont plus là. S’il y avait des mots à dire pour apaiser les douleurs des familles et des proches, nous les écririons, le sacrifice de la vie et la douleur de ceux qui restent n’ont pas d’égal ici bas.

Le temps sèche les larmes mais ils ne sont plus là, partis trop jeunes, pleins de vie, ils laissent une place que l’ont appelle cicatrice qui ne se ferme jamais.

Adjudant Sébastien DEVEZ, (29 ans ) 8eme RPIMA
sergent Damien BUIL, (mort le jour de ses 31 ans) 8eme RPIMA
sergent Nicolas GRÉGOIRE, (25 ans ) 8eme RPIMA
sergent Rodolphe PENON, (40 ans ) 2eme REP
caporal Mélan BAOUMA, (22 ans) RMT
caporal Kévin CHASSAING, ( Vienait just d’avoir 19 ans ) 8eme RPIMA
caporal Damien GAILLET, ( 20 ans ) 8eme RPIMA
caporal Julien LE PAHUN, ( 19 ans ) 8eme RPIMA
caporal Anthony RIVIÈRE, ( 21 ans ) 8eme RPIMA
caporal Alexis TAANI,(20 ans) 8eme RPIMA

 » j’ai juste envie de dire que faire un choix, c’est facile.
L’assumer, c’est autre chose.
J’ai juste envie de dire que la mort est devant moi
et qu’elle est terrifiante » Julien LE PAHUN 16 juilet 2008

Qu’ils ne soient jamais oubliés par la nation et par le peuple français.

http://www.arm-asso.fr/?p=2666

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Base navale de Brest : Royales visites


5.000 visiteurs ont profité, depuis deux mois, des visites guidées de l’arsenal. Après Brest 2008 et les nombreuses animations de juillet, ils sont de plus en plus nombreux à venir pousser la porte de la base militaire.

On sait que le mois d’août est la période la plus calme de l’année pour la « Royale ». Raison de plus pour découvrir un port plein comme un oeuf ; la plupart des 60 navires basés à Brest étant actuellement en relâche (gardiennage) à quai ou en entretien dans les bassins. Ils sont tous là, le long du quai des flottilles, de la Jeanne-d’Arc aux frégates, en passant par les avisos, remorqueurs et l’armada de chasseurs de mines. Le public est plutôt familial, composé à 90 % de touristes français. Peu de Bretons, encore moins de Brestois dans le lot. On vient découvrir une composante militaire mal connue quand on habite le plus souvent à l’autre bout de la France. Quelques anciens militaires et marins de carrière complètent parfois les groupes, qui partent durant une heure et demie, étroitement encadrés par un jeune guide issu de la préparation militaire.

Par groupes de 30

Brest est la seule base marine à organiser ce genre de visite, Ils sont 17 à se relayer pour animer ces temps de découverte. Des groupes de 30 sont constitués. Les participants sont invités à laisser leurs sacs et affaires personnelles à l’accueil. Les portables doivent être coupés, les appareils photo et les caméras ne sont pas autorisés. Après un court briefing qui plante clairement le décor de l’enceinte militaire avec ses précautions et son niveau de sécurité, la visite peut commencer, nettement plus décontractée, avec des guides qui connaissent parfaitement leur affaire. Leur présentation est truffée de détails instructifs et d’anecdotes. Parmi les que

stions les plus déroutantes, on leur demande souvent si les bateaux ainsi sagement rangés dans le port naviguent encore. « Non, non, il ne s’agit pas d’un port-musée », est-il gentiment répondu. D’autres cherchent du regard le Charles-de-Gaulle… basé à Toulon. L’ex-Clemenceau n’échappe pas à la curiosité de certains. Pourra-t-on le voir, monter à bord ? Impossible, pour des raisons de sécurité notamment. Et le grand bateau blanc truffé d’antennes ? Le Monge mesure la précision des tirs de missile nucléaire. « On le surnomme affectueusement la Reine des Quais », précise un guide, en expliquant qu’il a la réputation de stationner une bonne partie de l’année dans le port. Pas très gentil.

Réponse à tout ?

Difficile de répondre aux types d’armement qui passionnent certains, et surtout aux questions de consommation de carburant. Cela dépend évidemment de la machine (vapeur, diesel classique), de sa sollicitation ; l’unité de mesure étant la tonne par heure pour les plus grosses unités. Quelques antimilitaristes durant ces visites ? « Ils sont rares mais ils existent. On les repère assez vite. Les antinucléaires sont plus nombreux ».

À noter que, cet été, deux groupes de handicapés mentaux ont été accueillis sur la base et ont pu éprouver l’émotion de monter à bord d’un navire militaire.
Les visites sont programmées jusqu’au 15 septembre. En 2007, elles avaient attiré pas moins de 7.000 visiteurs.

Encore plus fort sur le Malabar

On pénètre au coeur d’une enceinte toujours aussi bien gardée, placée en vigilance rouge depuis les attentats des années 2000.

Certes, on n’entre pas ici comme dans un moulin. Mais les guides de l’arsenal ne tombent pas dans le panneau. Ils ne donnent pas dans la présentation martiale de la base et savent apporter la petite touche personnelle qui en fait un véritable moment de détente. Pourquoi tel pavillon actuellement dans la mâture ? Le rayé rouge et blanc signifie que le navire est en gardiennage, la majeure partie de son équipage étant actuellement en congé.

Et ce damier bleu et jaune sur la passerelle ? Cela signifie que le navire est habilité à procéder à la police des pêches.
Ce gros poisson b

lanc à l’arrière de la frégate ? Un sonar utilisé pour la lutte anti-sous-marine. « C’est un sonar de ce genre qu’une frégate a perdu au large de Brest il y a quelques années ». On joue franc-jeu.

« Quinze ans d’avance sur les Américains ! »

Place à la guerre des mines, avec la dizaine de chasseurs à la coque en fibre plastique. « La France aurait 15 ans d’avance sur les Américains », claironne le jeune guide, qui poursuit sur la récupération, toujours d’actualité, des mines de la dernière guerre.

La base sous-marine construite durant la présence allemande suscite également la curiosité des visiteurs. Elle est toujours utilisée par la Marine mais est fermée à la visite pour des raisons de sécurité, 65 ans après sa constructi

on. Résidence collective, lofts, salle de concert, boîte de nuit… Les idées les plus farfelues ont circulé, un temps, à propos de sa reconversion. Son toit en béton (plus de trois mètres d’épaisseur) devait la préserver des bombes. Une seule, américaine, a percé sa carapace. Et en face, ce bateau blanc aux grandes oreilles ? Ses capteurs permettent de mesurer la précision des missiles balistiques. « Ses deux principaux radars coûtent la moitié de l’ensemble du navire ! ». Frégate F 67, F 70 ? Les chiffres correspondent à l’année d’élaboration d

es plans de ces navires.

Puis c’est l’embarquement à bord du remorqueur le Malabar, construit à l’origine pour venir prêter assistance, à n’importe quel endroit du monde, à un sous-marin nucléaire de la force de dissuasion.

Café à bord

Accueil enjoué du second du bord, l’enseigne de vaisseau Bernard Laurent qui regroupe tout le monde sur la plage arrière, « là où vous ne trouverez pas un grain de sable ! ». « Vous allez découvrir notre navire, ses activités et la vie à bord. N’hésitez pas à poser toutes les questions. Nous vous servirons un petit goûter à l’issue de la visite ». Tout simplement Royal !

Pratique

Les visiteurs peuvent se présenter à la porte de la Grande-Rivière (après Recouvrance), entre 13 h 45 et 15 h 30 (15 h 15 le week-end et les jours fériés), munis d’une pièce d’identité en cours de validité.

Ces visites sont entièrement gratuites, ceux qui le désirent peuvent verser une participation à la Société nationale de sauvetage en mer (au profit du centre de formation de Brest).

Source: Stéphane Jézéquel – Le Télégramme

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Le Charles de Gaulle flotte !!!


Avec le jour, le Charles de Gaulle s’est levé tôt ce matin. À 6 h 30 le navire amiral de la Marine nationale est sorti du bassin Vauban de la base navale de toulon dans lequel il procédait à une période d’entretien. Le vent faible et la mer calme n’ont pas pertubé l’opération de grande envergure. Avec une précisiobn d’horloger, le bâtiment est sorti de son bassin en moins de 2 heures. Le batiment de 261 mètres de long et de 42.500 tonnes à été tiré par 3 remorqueurs. À l’arrière, un 4ème bateau poussait l’imposant porte-avions.


Dans un 2ème temps, le Charles de Gaulle a pris le large pour mesurer la partie immergée du bâtiment avant de s’amarrer au quai sur son flanc tribord.
« Une sortie conforme au prévision » pour le capitaine de vaisseau Boivin, commandant du Charles de Gaulle. »C’est des mois de préparation » confirme le chef de chantier du DCNS, monsieur Menez « Mais nous sommes très satisfaits. Une étape très spectaculaire, mais qui n’est qu’une étape. On sort du bassin pour pouvoir réaliser des essais notamment au niveau de la propulsion donc on reste très concentré ». Même prudence pour le commandant Boivin: « Il reste 3 mois d‘IPER (Interruption pour entretien et réparation) ». Prochain rendez-vous donc dans quelques semaines pour la 1ère réaction nucléaire dans la chaufferie avant et les essais de marche en puissance de la machine.

Sources : ©Marine nationale

© TF1

Pour visualiser la vidéo, vous avez besoin du plug-in Flash d’adobe ou de Apple Quick Time (selon le format des vidéos affichées).

Le Charles de Gaulle a quitté sa cale sèche et est désormais à quai dans l’Arsenal de Toulon. Sa cure de jouvence n’est pas pour autant terminée. il reste 100 jours !!!

video2

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Exploit à Nimègue pour les Marins

  • MARCHE DE 160KM A NIMEGUE for 50 days

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