On pourrait imaginer une bonne blague, des anglais ! mais non cette question devint-elle une affirmation?
Au contraire, pour les brésiliens qui classe le Rafale en dernière position : « Derrière le Gripen suédois et le F-18 américain : c’est le classement par ordre de préférence de l’armée de l’air brésilienne tel qu’il a été transmis au ministre de la Défense.
Selon la revue britannique Flight international, qui a testé l’avion de chasse de chez Dassault et en particulier le pilote qui a testé le Rafale, la conclusion est sans appel :
«le Rafale est simplement le meilleur et le plus complet avion de combat sur lequel j’ai volé. Si je devais aller au combat, quelle que soit la mission, contre quiconque, je choisirais sans hésitation le Rafale »
Et il n’y a pas à redire sur la qualité du pilote-testeur, Peter Collins : ancien pilote de la Royal Air Force, il a notamment volé au sein de patrouille acrobatique des Red Arrows.
Sur les blogs du site, le pilote et les rédacteurs en rajoutent une couche, notamment dans un article intitulé : « Rafale beats F-35 & F-22 in Flight International » qui fait débat avec plusieurs dizaines de commentaires.
photo marine nationale
Ces deux appareils de 5ème génération sont jugés, à cause de leur furtivité, et par rapport au Rafale, trop coûteux et pas assez armés. Le Rafale, comme appareil de 4ème génération, est alors un excellent concurrent, selon le site britannique : la crise et les dépenses du Royaume doivent être revues à la baisse, le seul appareil européen à être proposer en version embarquée également c’est le Rafale, qui a gagné sa définition d’appareil « multi missions »
Le Rafale est : « the Europe’s force-multiplying war-fight
« Carton plein » pour le Rafale, lors d’exercices aux Emirats
Que d’éloges venant d’Outre-Manche, alors qu’ici les journalistes (non aéronautiques) se gaussent de l’appareil, sans y connaitre rien en aéronautique militaire. Comme je le disait récemment dans cet article, le Rafale est un bon investissement pour n’importe quelle force aérienne, y compris britannique.
La participation de six avions de combat Rafale F3 au récent Air Tactical Leadership Course (ATLC) qui s’est déroulé aux Emirats arabes unis du 15 novembre au 9 décembre a été « un succès total ». « Nous avons fait carton plein » assure le lieutenant-colonel Fabrice Grandclaudon, commandant de l’escadron 1/7 Provence (Saint-Dizier).
La participation à ce grand exercice international était très importante pour la France alors que les négociations pour la vente de 60 Rafale aux EAU se poursuivent. Clairement, un bon point a été marqué par les Français auprès de leurs collègues émiriens. D’autant que la disponibilité des Rafale a été « exemplaire » : ils ont pû participer à tous les exercices à raison de deux patrouilles de quatre avions par jour, depuis la base d’Al Dhafra
Le « plateau » réuni pour cet ATLP était impressionnant : F-16 C/D block 60 et Mirage 2000-9 (Emirats), F-16 MLU (Jordanie), F-7 [une version modernisée du Mig-21] (Pakistan), Typhoon [Eurofighter] (Royaume-Uni) et F-16 CJ et F-22 (Etats-Unis). Plus des Awacs et des tankers. L’exercice consiste à simuler des raids importants, jusqu’à quarante avions, dans « des missions réalistes représentatives d’un conflit de haute intensité ». Les appareils doivent faire face à une oppositon aérienne et sol-air.
Au plan du combat aérien, son optronique secteur frontal (OSF) a permis aux Rafale d’identifier visuelement des cibles jusqu’à 30/40 kilomètres, alors que l’identification habituelle en défense aérienne se fait entre trois et cinq kilomètres. En matière de guerre électronique, les Rafales ont détecté des menaces sol-air que les F-16 CJ américains, dont c’est la vocation principale, n’avaient pas vu. Un Rafale a pu simuler le tir de six munitions air-sol (A2SM) sur 6 objectifs différents (programmés) à une distance de 20 à 40 kilomètres, puis tirer trois missiles air-air Mica, le tout en une minute – ce qui témoigne de la polyvalence de l’avion.
Lors d’affrontements air-air, le Rafale a « mis des tôles » aux Typhoons de la Royal Air Force, assure le lieutenant-colonel Grandclaudon. En version dégradée, à quatre contre quatre, les Rafale ont réalisé des scores de 4 à 0 et de 3 à 1.
L’avion de combat français s’est également frotté au F-22, le chasseur le plus moderne de l’USAF. Au cours d’une rencontre, ils se sont affrontés à six reprises, le F-22 ne mettant qu’un seul coup au but.
Source secret défense.













Merci pour la citation et le backlink