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Des problèmes sérieux pour une nouvelle classe de bâtiments américains

Une nouvelle classe de bâtiments de l’US Navy, les Littoral Combat Ships (LCS), qui est supposée pouvoir mener un large éventail de missions à grande vitesse dans des eaux peu profondes, connait de graves problèmes de conception et techniques qui pourraient limiter leurs capacités promises, indique un rapport du General Accountability Office (GAO), l’équivalent américain de la Cour des Comptes.

USS Freedom

Le rapport soulève des questions sur la capacité des 2 premiers navires du programme — USS Freedom et USS Independence — à chasser des sous-marins, à lutter contre les mines et à mettre des embarcations à l’eau, en particulier par mer agitée. Le GAO suggère aussi que le Freedom a été envoyé en mission trop tôt, et que les différents problèmes rencontrés ont augmenté le prix de la plateforme des 2 navires de près de 700 millions $ (546 millions €). La plupart des problèmes, explique le rapport, proviennent du fait que le Freedom a été mis en service avant que les problèmes de la plateforme ne soient résolus et que le bâtiment ne soit complètement équipé.

Le Freedom est basé à San Diego. L’Independence se trouve sur la côte Est, subissant des améliorations, l’installation d’équipement et des essais. Mais il doit être ensuite basé à San Diego.

« Tant que les ensembles de mission n’ont pas été testés, la Navy risque d’investir dans une flotte de bâtiments incapables d’accomplir les missions promises, » indique le rapport du GAO.

L’amiral Gary Roughead, Chief of Naval Operations, a reconnu d’importants dépassements de budget. Mais pour lui, le LCS « est un bâtiment très, très utile pour les types de missions que nous avons à accomplir. »

Le rapport du GAO évoque plusieurs problèmes à la fois au niveau de la conception et de la réalisation des plateformes du Freedom et de l’Independence. Il poursuit en indiquant que « les systèmes de contre-mesures et de lutte anti-surface ont connu des difficultés techniques qui ont retardé leur développement et leur installation. De plus, l’étude par la Navy des systèmes de lutte anti-sous-marine du LCS a constaté que ces systèmes ne participaient pas de façon significative à la mission de lutte ASM. »

Le rapport remarque aussi que « La Navy a retardé les essais du système de lancement et de récupération du Freedom — un équipement destiné à la mise à l’eau et à la récupération d’éléments des ensembles de mission (embarcations et drones) qui, s’il ne fonctionne pas correctement, va handicaper les opérations du LCS.

« A ce jour, la démonstration complète de ce système n’a pas été effectuée. Des simulations par la Navy ont identifié des risques de sécurité lors de la mise à l’eau et de la récupération des éléments de mission, qui subissent des mouvements pendulaires lors des manutentions. »

L’Independence a rencontré les mêmes problèmes, en particulier lors de la récupération des embarcations et des drones.

RÉFÉRENCE :

Signon San Diego (Etats-Unis)

Traduit Par Le portail des sous-marins
Publié le 2 septembre 2010 sur le site du portail des sous-marins

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France et Russie discutent du « Mistral »

Le vice-premier ministre russe, Igor Sechin, et le chef de l’état-major particulier du président français, le général Benoit Puga, ont tenu une réunion de travail à Kaliningrad sur la coopération entre les 2 pays pour la construction de bâtiments de type « Mistral ».

Lors de la réunion, qui était le premier contact officiel après l’annonce par le ministère russe de la défense d’un appel d’offres pour la construction de 2 porte-hélicoptères, les parties ont évoqué leur position, en particulier sur le lieu de construction des bâtiments.

Par exemple, la France a proposé de construire les 2 premiers bâtiments dans ses propres chantiers. De plus, le premier bâtiment à être construit serait terminé 36 mois après la signature du contrat, le second, 12 mois après le premier. Les 2 bâtiments suivants seraient construits dans des chantiers russes.

La position russe est que la construction devrait être localisée en majeure partie dans les chantiers russes. De plus, la partie russe a exprimé son intérêt pour le transfert de technologies avancées dans ce domaine. Les parties ont convenu de tenir une nouvelle réunion, pendant laquelle une coopération accrue sera évoquée.

Avant la réunion, la délégation française a visité l’usine « CCL » Amber, qui devrait une base de production pour les bâtiments de ce type, a indiqué l’agence Interfax.

RÉFÉRENCE :Voice of Russia

source traduction  : le portail des sous marins

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RIMPAC 2010

Ex-USS New Orleans (LPH11) servi dans la Marine des États-Unis entre 1968 et 1997. Le navire a été utilisé comme cible  multi-nationale durant l’exercice RIMPAC 2010, il a ainsi subi les assauts de toute sortes d’armes,  comme les tires de missiles Harpoon, bombes guidées par laser et  enfin, un barrage de tirs d’armes de guerre de huit navires. RIMPAC, CARAT, etc 2010

le HMAS Warramunga (FFH-152) engage l’ex-USS New Orleans:  RIMPAC 2010

le HMAS Warramunga

Dans le cadre de l’exercice maritime le plus grand dans le monde, les participants ne peuvent pas profiter du cadre de l’exercice qui se tient dans le pacifique entre ilots et paradis tropical. La 3e Flotte des Etats Unis organise tous les deux ans le RIMPAC afin de partager les compétences et surtout d’apprendre à travailler ensemble. 14 nations étaient présentes, l’Australie, Canada, Chili, France, Inde, Malaisie, Pérou, Singapour,  Thaïlande, la République de Corée, Royaume-Uni et les États-Unis.

Evoluer dans une Flotte si diverse où tous les domaines de compétences sont testés, un environnement international dans un contexte très complexe est bénéfique à tous.

l'ex-USS New Orleans

Les missions durant l’exercice RIMPAC comprennent des unités de surface sous marine et aérienne qui effectuent  du renseignement maritime, surveillance et reconnaissance, et dans un 2e temps,  des exercices de défense aérienne, arraisonnement de navires, élimination des explosifs, de la plongée et des opérations de sauvetage, des opérations de déminage et un débarquement amphibie, ainsi que des tirs.

Pour les forces terrestres il y a aussi tout le panel des opérations de nuit : infiltrations, exfiltrations, renseignements….Des réservistes participent aussi activement à cet exercice,

«Nous sommes extrêmement chanceux  de pouvoir participer à cet exercice dans un environnement aussi magnifique »

«Travailler avec le personnel des autres pays a également été une grande opportunité. »

exercice RIMPAC 2010

RIMPAC(1) contribue grandement à améliorer la compréhension entre les différentes armes, et nations participantes.

Le vice-amiral Richard Hunt, commandant de la Combined Task Force s’est félicité de la participation étrangère dans les marines, il a déclaré que l’exercice a également mis l’accent sur les opérations de littoral avec des navires comme : le Littoral Combat USS Freedom (LCS 1), la frégate française Prairial (F 731) et la frégate Singapourienne RSS suprême (70).

Ex-USS New Orleans (LPH11)

source :

-US Navy

-www.defence.gov.au
(1) RIMPAC 22e exercice de la série qui a pris naissance en 1971.

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Début des plus grands exercices frontaliers à Vladivostok

Les manœuvres navales internationales lancées mardi dans le Pacifique nord sont les plus grands exercices communs internationaux engageant des navires de défense côtière, a annoncé le responsable du Service fédéral de sécurité Mikhaïl Vakin.

« Des exercices communs de garde-côtes de cinq Etats se sont  tenus auparavant en Corée du Sud, au Japon et aux Etats-Unis », a indiqué M.Vakin. « Les manœuvres actuelles sont les plus importantes dans le monde par leur durée et les missions assignées ».

© RIA Novosti. Vitali Ankov

Les exercices se déroulent dans le cadre du forum international de protection des frontières qui a entamé ses travaux lundi à Vladivostok (Extrême-Orient russe), auquel participent les pays du Pacifique nord. Les garde-côtes russes, américains, japonais, sud-coréens et chinois prennent part aux exercices, ainsi qu’aux rencontres multilatérales.

« Les exercices visent à perfectionner le commandement des forces internationales dans la lutte commune contre la piraterie, la contrebande et le braconnage maritime », a conclu l’interlocuteur de l’agence.

source: RIA Novosti

VLADIVISTOK, 24 août

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Mistral:un obstacle aux négociations.

le système de communication tactique, un obstacle aux négociations.

Les négociations russo-françaises sur l’achat de porte-hélicoptères français de classe Mistral se heurtent au refus de Paris de vendre le système de communication tactique qui équipe ces navires, a déclaré un expert naval français spécialiste de la Marine de guerre, cité vendredi par les médias européens.

le Mistral

« La négociation achoppe sur le système de communication tactique qui équipe ces bateaux. La France refuse de le vendre », estime l’expert.

Selon des experts militaires, le Mistral est doté de systèmes de transmissions militaires par satellite aux normes de l’Otan (Syracuse et Fleet-Sat-Com) et d’un radar très performant, le MRR3D.

 » Tout ce matériel est relié à un outil de direction de combat : le SENIT 9, (système exploitation navale d’information tactique) », a précisé l’expert, en ajoutant qu’il s’agissait d’un important élément tactique que l’OTAN n’était pas prêt à partager avec la Russie.

L’expert estime qu’ »ils (les Russes)  ne sont pas pointus en informatique militaire, ils font donc le forcing… « .

Vendredi, le ministère russe de la Défense a annoncé qu’il lançait un appel d’offres international pour la construction de deux navires de classe Mistral.

Toutefois, une porte-parole de l’Elysée a annoncé à RIA Novosti que Paris n’était pas préoccupé par cette nouvelle.

La France reste confiante et ne voit aucune raison de s’inquiéter, les conversations se poursuivent normalement dans un excellent contexte », a-t-elle indiqué.

source Ria Novosti

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BPC Mistral: la Russie recule et lance un appel d’offres

Pour l’achat de ses navires porte-hélicoptères, la Russie refuse de signer directement avec la France. Malgré les négociations en cours depuis des mois entre Paris et Moscou, un appel d’offres ouvert va être lancé pour ce marché.

En juillet, Nicolas Sarkozy avait annoncé une bonne nouvelle aux salariés des chantiers navals STX de Saint-Nazaire. Deux BPC (bâtiments de projection et de commandement) allaient être construit dans ces ateliers pour le compte de l’armée russe. Selon le Président, si le contrat était toujours en négociation, la décision de construire ces navires était « certaine ».

Cette certitude a disparu. Le ministère de la Défense russe va lancer prochainement un appel d’offres pour ce contrat, ouvert à tous les acteurs du marché. Cette information a été annoncée par un porte-parole de la holding russe des chantiers navals OSK.

OSK pourrait proposer une alternative au Mistral en collaboration avec le sud-coréen Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME). Cette holding, dont le conseil d’administration est présidé par le vice-Premier ministre russe Igor Setchine, fait pression depuis quelques mois sur le ministère de la Défense pour obtenir cet appel d’offres. L’homme est influent: Igor Setchine a été chargé par Vladimir Poutine des négociations sur l’acquisition du Mistral.

Les discussions, qui durent depuis des mois, bloquent sur un point sensible: le transfert de technologie. Paris insiste sur le fait que ce marché concerne des coques non-armées. Mais les Russes exigent d’obtenir de nouvelles technologies, armement ou moyens de communication. Cela pourrait mettre la France dans une position délicate vis-avis de l’OTAN et des Etats-Unis.

La solution proposée par les Russes consiste en la création d’une co-entreprise pour la construction de ces bateaux. Un partenariat sur le modèle chinois. OSK a déjà monté ce type de joint-venture avec les Coréens de DSME.

L’annonce de l’ouverture d’un appel d’offres n’est peut-être qu’un moyen de faire pression sur la France et faire pencher les négociations en faveur de la Russie. La situation n’en est pas moins inquiétante: l’échec de l’EPR à Abu Dhabi et le cafouillage du Rafale au Brésil sont encore présents dans les esprits.

source : usinenouvelle.com

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Exploit à Nimègue pour les Marins

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